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Publié le 13 septembre 2017
Par Sandra Lacroix

Blogue

Ma petite expérience de poulailler urbain

Tranche de vie

Le jour où nous avons fait entrer Didi et Stella dans nos vies

Au début de la saison estivale, je me demandais ce que je pourrais faire de plus pour augmenter ma production et ma consommation de produits locaux. J’ai un petit potager dans ma petite cour de banlieusarde, mais je dois toujours compenser avec les marchés puisque mes récoltes ne suffisent pas à nourrir ma famille. Mais bon! Ça reste un passe-temps et non de l’autosuffisance.

poules urbaines

L’idée de posséder des poules a alors commencé à germer dans mon esprit. Pouvoir récolter des œufs frais chaque matin serait sûrement une belle expérience pour les enfants aussi. Mais voilà que même si les poulaillers urbains sont de plus en plus populaires, il n’y avait pas, au début de l’été, de réglementation dans ma ville. Heureusement, depuis quelques semaines, c’est réglé et les poules sont acceptées ! En mai, on ne pouvait posséder des poules que si elles ne dérangeaient pas les voisins.

Le poulailler

Après plusieurs heures à faire défiler des plans DIY de poulaillers sur Pinterest, je trouve la possibilité d’en avoir un à très bon prix, de plus, livré chez moi. Mes connaissances en menuiserie étant assez de base, je suis très contente d’en trouver un qu’il ne me reste qu’à visser.

Les poules pondeuses

Le poulailler installé, mes lectures sur les poules faite, je me sens prêtes à accueillir nos nouveaux pensionnaires. Il est facile de trouver des poules pondeuses à vendre. J’ai trouvé des dizaines d’annonces sur un site d’annonces classées. De plus, en général, les poules ne sont pas très chères. Les prix jouent entre 15 $ et 20 $ selon la race et l’éleveur.

Mon choix s’arrête sur une ferme de l’île d’Orléans et, accompagné de mon fils de trois ans, je pars chercher mes deux poules.

Sur place, la courte visite de la ferme inspire plusieurs questions à mon fils, dont celle de savoir si un poussin sortira de l’œuf de sa poule. Je laisse le choix des poules à mon garçon et, très fier de lui-même, en choisit une noire et une rousse. Il adopte la noire et laisse la rousse à sa grande sœur.

Didi et Stella

Bien installées, nos poules qui ont été nommées Didi et Stella s’acclimatent rapidement à leur nouvel environnement puisque dès le lendemain, les premiers œufs sont au rendez-vous. Depuis, je cherche mille et une façon de cuisiner les œufs qui s’accumulent rapidement dans notre réfrigérateur. Mes voisins et ma famille sont très heureux de profiter aussi de nos œufs frais.

poules urbaines

Didi et Stella font maintenant partie de nos vies depuis quelques mois et je redoute le moment ou nous devront nous en départir lorsqu’elles ne pondront plus; il est hors de question de les manger. Mais chaque chose en son temps, parce que pour l’instant, elle produisent plus qu’il nous en faut, elles amusent les enfants et divertissent les amis et la familles qui nous rendent visite.

Les avantages

Le poulailler urbain est une belle expérience d’apprentissage autant pour les adultes que pour les enfants. Et quel plaisir de voir les enfants enfiler leurs bottes chaque matin pour aller recueillir les œufs frais!

La nourriture est peu coûteuse et les poules mangent pratiquement n’importe quoi. Vous pouvez leur donner des restants de légumes, du pain ou de l’herbe et elles se régaleront.

De plus, elles n’ont besoin que d’un minimum de soin. Quinze minutes par jour me sont amplement suffisantes pour nettoyer et nourrir les poules.

 

Rapidement, les poules se sont attachées à nous et vice-versa. Elles nous reconnaissent et viennent nous voir quand nous allons les nourrir et ramasser les œufs, Elles se laissent flatter par les enfants et n’ont pas peur de nos animaux de compagnie. Le seul inconvénient, s’il en est un, est qu’une de mes poules se prend pour un coq le matin.

Nos pensionnaires nous quitteront temporairement pour passer l’hiver au chaud mais nous vivrons certainement un autre été avec Didi et Stella.


Révisé par Maud Duchesne

Sandra Lacroix

Collaboratrice au blogue

Archiviste dans un OBNL autochtone, généalogiste‐propriétaire Des Arpents du Temps et surtout maman, Sandra est motivée par les nouveaux projets qui s’offrent à elle tels que l’idée de lancer un blogue, d’apprendre le violon ou d’entreprendre la course à pied.

Amoureuse du patrimoine et de l’histoire, fille et petite-fille d’entrepreneurs, Sandra est fière de la fibre entrepreneuriale des québécois et encourage le « fait au Québec » en consommant de plus en plus de produits locaux et en partageant ses découvertes avec le plus grand nombre de gens possible.
Fille de la campagne maintenant citadine, elle caresse le rêve secret de vivre de sa plume et d’écrire dans sa maison près de la mer en regardant ses enfants courir sur la berge.

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