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Publié le 15 janvier 2019
Par Anne-Marie Grondin

Blogue

Mes premiers pas vers le zéro déchet

Consommation responsable/durable - Tranche de vie

Le mouvement zéro déchet fait beaucoup parler de lui dernièrement, et ce mode de vie se retrouve dans les résolutions de plusieurs personnes. Il faut être prêt à faire des changements, mineurs et majeurs, tout en y allant une étape à la fois. J’ai voulu relever le défi d’un mois sans plastique pour découvrir qu’il est difficile de faire le saut du jour au lendemain. Il faut de la préparation et de la patience. Voici donc une liste de mes premiers pas vers un mode de vie sans déchet.

1. Évaluer notre consommation 

 

crédit Pinterest

Lorsque nous pensons faire le virage vert, il est important d’évaluer notre consommation une pièce de la maison à la fois, par exemple faire l’inventaire des produits utilisés dans la salle de bain. Une fois le tour d’horizon fait, il faut poser une action pour avancer vers notre objectif de zéro déchet. Nous pouvons donc substituer notre brosse à dents en plastique pour une en bambou (il suffit de casser la tête de la brosse et de composter le manche).

Avec les enfants, je privilégie des produits québécois fabriqués avec des ingrédients simples. Le kit pour tout petit de Dulce Bee est idéal pour la famille ; l’entreprise a aussi une belle sélection zéro déchet sur son site. La savonnerie des Diligences offre également une gamme complète de produits zéro déchet. Leur kit de fabrication de baume à lèvre est une belle façon d’impliquer les plus jeunes dans le processus de réduction des déchets.

2. Penser à réutiliser avant d’acheter 

crédit Pinterest

En tant que consommateurs, nous sommes constamment incités à acheter la plus récente version de tout : voiture, cellulaire, vêtements à la mode, etc. Il est maintenant temps de penser autrement. Avec notre vieux t-shirt, nous pouvons fabriquer un sac ou un tawashi, par exemple. Pinterest regorge d’idées inspirantes. Un objet toujours intact qui ne sert plus peut être donné à un organisme ou à une friperie afin d’en faire bénéficier une autre personne. L’important est d’appliquer les 4RV : refuser, réduire, réutiliser, recycler et valoriser.

3. Acheter en vrac et local

Il est de plus en plus facile d’acheter en vrac et de pouvoir utiliser nos propres contenants. On achète uniquement ce dont nous avons besoin, évitant ainsi le gaspillage du grand format. De plus en plus d’entreprises offrent des options de remplissage en vrac. C’est le cas de la compagnie The Unscented company qui propose des produits pour la maison (lessive, savons à mains, savon à vaisselle, etc.) et dont le remplissage est offert à la boutique Signé Local.

De plus, des initiatives citoyennes comme NousRire permettent de commander en ligne et de récupérer ses achats dans un point de triage. L’achat local est aussi une façon de conserver les services de proximité dans nos quartiers et de favoriser une meilleure économie locale. Puis, c’est franchement plus agréable de savoir d’où proviennent nos produits !

4. Composter

Le compostage permet de réduire la quantité de déchets organiques dans nos poubelles et de les transformer en engrais pour nos plantes et jardins. Si cette option vous intéresse, sachez que chaque année, le Fonds Éco-IGA offre des composteurs et récupérateurs d’eau de pluie à tarif réduit. Une belle façon de commencer à composter vos restes de table. Aussi, plusieurs municipalités au Québec sont dotées d’un système de compostage municipal. Si ce n’est pas le cas de la vôtre, pourquoi ne pas laisser un commentaire à votre élu ?

5. Boite à lunch zéro déchet

Une habitude facile à prendre si vous préparez des lunchs pour les enfants ou pour vous-même : contenants lavables, thermos, bouteille d’eau réutilisable, ustensiles en bois ou en métal, etc. On priorise les repas et collations cuisinés afin de réduire tout emballage superflu. La Fabrik Éco offre des produits écoresponsables et réutilisables faits au Québec (sac à lunch, sac à fruits, couvre-plats).

6. Avoir un kit de survie sous la main

L’idéal est d’avoir un kit accessible en tout temps ; on le conserve dans son sac à main ou dans la voiture. Ce kit comprend une cuillère-fourchette, une serviette en tissu et une paille en inox, en bambou ou en silicone, le tout bien conservé dans un sac réutilisable. On peut même ajouter un plat de service, au cas où l’envie nous prendrait d’acheter un repas à emporter. Ceci évite de revenir à la maison avec des ustensiles en plastique et des contenants en styromousse. Puisque ce n’est pas encore commun, certains endroits n’osent pas accepter les contenants. Par contre, plus nous serons à faire la demande, plus cela deviendra habituel. 

 

7. Utiliser des produits biodégradables et naturels pour entretenir la maison

L’entretien de la maison demande souvent l’utilisation de nombreux produits jetables. On tente donc de remédier à la situation en préférant les options lavables. J’adore l’essuie-tout Kliin compostable, lavable et fait de fibres naturelles. Plusieurs entreprises québécoises offrent de superbes produits pour le nettoyage (Pure, Planette, etc.), pour l’hygiène féminine, pour les bébés ou les enfants (Oko Créations, Castor et cie, etc.) et pour le corps (Mon paradis bio, Karisoins, Bäum, etc.).

Après avoir évalué notre production de déchets et mis en place des actions concrètes pour les diminuer, nous pouvons, si nous le désirons, concevoir nos propres savons, notre rince-bouche, notre dentifrice, notre déodorant, etc.  Avec ma famille élargie (7 au total, en passant par le bébé d’un an, l’ado de 15 ans, le conjoint non converti), je fais ce que je peux pour réduire ma consommation et éduquer le reste de la famille à suivre cette voie. J’aimerais bien atteindre un niveau où mes déchets seraient minimes (ou 4 kg pour une famille de 3 personnes, comme Lauraki). L’important est d’y aller un jour à la fois, une étape à la fois et de se féliciter des efforts continus.

On dit que ça prend 21 jours pour développer une nouvelle habitude, il faut se donner le temps d’effectuer les changements ! La planète et ses ressources vous remercieront ! Une lecture intéressante est L’utopie du bocal, qui explique bien ce mode de vie et qui permet de mieux comprendre les raisons de s’y lancer.

 

 

 

 

Révisé par Mélanie

Anne-Marie Grondin

Collaboratrice au blogue

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